Le parcours du pétrole

En France, nous ne possédons pas de pétrole, il faut l’importer. L’acte d’achat de carburant est donc la conclusion d’une série d’opérations impliquant des milliers de personnes, allant de la construction de plateformes pétrolières jusqu’à l’approvisionnement des réseaux de distribution.

Le parcours du pétrole

 

Tout d’abord, l’importation du pétrole brut provient d’Arabie Saoudite et d’Afrique. Il est acheminé par bateau dans les 3 terminaux pétroliers de France : le port de Fos-sur-mer, celui de Saint-Nazaire et celui du Havre.

Le port du Havre est le terminal pétrolier le plus important de France puisqu’il représente 40% des importations. Il alimente directement par oléoducs les aéroports parisiens mais aussi 3 des 8 raffineries en France :  celles de Gonfreville, Gravenchon et Grandpuits.

La deuxième étape essentielle est de transformer le pétrole brut en essence et diesel. Cela se passe dans les 8 raffineries de France : Gonfreville, Gravenchon, Grandpuits, Donges, Feyzin, Lavera, Fos-sur-mer et Provence.

Ensuite, le carburant prend ensuite la direction des 100 dépôts, autre point névralgique du circuit de distribution, par oléoduc, bateau, camion ou train.

Une fois au dépôt, le carburant est acheminé vers les plus de 12 000 stations-service.

Pour finir, La France dispose de 4 mois de stocks. S’il arrive une pénurie nationale de carburant, la France peut importer par camion du carburant via les pays voisins tels que l’Allemagne et la Belgique.

 

Source
LCI

 

Un alignement rapide des fiscalités diesel-essence

Vers la fin du diesel

Notre ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, était invité sur BFM TV vendredi dernier pour parler des hydrocarbures et des carburants notamment. Ce qu’il en ressort : il faut aligner au plus vite le gasoil sur le sans plomb pour favoriser la transition vers une autre motorisation. Et cela devrait être plus rapide que prévu.

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Vers la fin du diesel

La part de marché des véhicules diesel ne cesse de diminuer depuis quelques mois dans l’Hexagone. Et ce en partie à cause de l’apparition des vignettes anti-pollution dans les grandes villes, et de la hausse des prix à la pompe. Néanmoins, les voitures diesel ont encore de beaux jours devant elles, notamment dans les campagnes.