Véhicules électriques : la conduite autonome (Vol.3)

06/09/2017

La plus grande avancée en automobile de ces dernières années est incontestablement les progrès réalisés sur l'aide à la conduite et la conduite autonome. Cette innovation est divisée en 5 stades d'autonomie. Tous plus ou moins accessibles, répandus et autorisés par la loi.

La plus grande avancée en automobile de ces dernières années est incontestablement les progrès réalisés sur l'aide à la conduite et la conduite autonome. Cette innovation est divisée en 5 stades d'autonomie. Tous plus ou moins accessibles, répandus et autorisés par la loi.

Le premier niveau n'est autre que le niveau 1. Autant vous dire que celui-là vous le connaissez depuis longtemps. Il ne fait pas intervenir d'autonomie réelle mais une simple aide à la conduite : Signal sonore, avertissement de franchissement de ligne ou encore radar de recul.  

Le niveau 2 est légèrement plus poussé mais on arrive déjà au bord des limites légales.  Avec cette étape, vous avez la possibilité de laisser la voiture faire des tâches programmées et simples. Vous n'agissez plus qu'en tant que superviseur, près à reprendre la main à tout moment. Le meilleur exemple pour cette graduation est le parc assist. Néanmoins le conducteur est responsable, car toutes actions de sa part sont supérieures à n'importe quelles décisions prises par la voiture. 

Le niveau 3 est, véritablement, à la limite de la juridiction actuelle. L'humain peut déléguer une part de sa conduite sur les deux dimensions de guidage. Il a donc la possibilité d'abaisser son niveau de vigilance tout en étant en mesure de reprendre le contrôle. Et c'est là où la juridiction européenne s'oppose, à cause de la convention de Vienne de 1968. Le meilleur exemple pour illustrer ce niveau est la conduite à basse vitesse dans les embouteillages ou à haute vitesse sur autoroute. 

Le niveau 4 passe radicalement de l'autre coté de la barrière. A ce stade la voiture à la capacité de prendre le pas sur l'humain. On fait fasse à une autonomie quasiment complète, extrêmement pratique pour des petits trajets, comme les "valet parking". Cependant le conducteur décide toujours d'enclencher le mode, ou non. 

Le niveau 5 est encore la phase de test et de recherche de l'autonomie automobile. De plus en plus avancer grâce aux nouvelles technologies de Tesla ou de Google, elle reste néanmoins immature. Ce degré d'autonomie consiste en un système doué de capacité de conduite autonome, le conducteur n'intervient à aucun moment sinon pour indiquer sa destination et se laisser transporter. Ce niveau représente le futur du transport automobile. On peut aisément imaginer des taxis munis de cette technologie ou encore le transport de marchandises. 

Aujourd'hui les voitures équipées de ce système sont peu nombreuses. On compte parmi elles, la Google Car, les Tesla ou encore la Roll Royce 103 EX concept. Cependant malgré une technologie toujours plus innovante, les législations évoluent lentement et ne s'adaptent pas à mesure. La France est tenue par les Accords de Vienne (1968), article 8 " Tout véhicule en mouvement ou tout ensemble de véhicules en mouvement doit avoir un conducteur. " " Tout conducteur doit constamment avoir le contrôle de son véhicule ou pouvoir guider ses animaux.". Des réglementations nécessaires, mais qui doivent évoluer avec leur temps. Dans tout les cas, il faudra attendre quelques années avant de pouvoir faire une petite sieste au volant de votre véhicule. 

Louis

Autres articles