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Post COVID-19 : quel impact sur l'automobile et l'environnement ?

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Pour l'heure, si la quasi totalité de la planète doit subir les effets du Coronavirus, au sortir de cette crise, la situation sanitaire pourrait engendrer des décisions très paradoxales sur le marché de l'automobile.

En cette période de pandémie, la distanciation sociale martelée en permanence est un élément majeur pour enrayer la popagation du virus COVID-19 et pour éviter d'être à son tour contaminé. Cela pourrait avoir un impact non négligeable sur le secteur de l'automobile.

L'Argus rapporte une étude de l'institut IPSOS, selon laquelle, les chinois, à peine en train de sortir de leur confinement, envisagent de plus en plus de s'équiper d'une voiture personnelle. La principale raison : ils ne font plus confiance aux réseaux de transport en commun.

 

 

Sans grande surprise, c'est la peur d'être contaminé par une maladie aussi virale que le COVID-19 qui a conduit bon nom d'entre eux à considérer l'achat d'un véhicule personnel. Dans les régions qui ont été les plus touchées par le COVID-19, 72% des chinois ont exprimé le souhait d'acheter une voiture et 90% de ces derniers ont l'intention de réaliser cet achat dans les 6 prochains mois.

77% des participants au sondage d'IPSOS affirment que cet achat est précisément motivé pour ne pas être exposé au danger sanitaire potentiel des réseaux de transports en commun.

Des conséquences paradoxales ?

La voiture est ainsi considéré comme un moyen de distanciation sociale permettant d'éviter d'être contaminé. Toutefois si l'on enregistre une forte hausse d'utilisation de la voiture, quelles seront les conséquences environnementales ?

On l'a vu surtout observé dans les plus grandes villes du monde, le confinement et l'usage très restreint de la voiture se traduit par une forte diminution de la couche de pollution. L'air devient donc plus respirable.

Par opposition, les véhicules dotés de moteurs à combustion constituent un facteur aggravant lors d'une épidémie. Eric Poincelet, président de Pollutrack, une société mesurant la pollution des villes en temps réel, expliquait la semaine dernière : "On est aujourd’hui avec un virus qui est vraiment petit, donc qui est susceptible, effectivement, de suivre la pollution, et de pouvoir pénétrer à l’intérieur de l’organisme, en se servant comme cheval de Troie, des particules fines de la pollution".

Dans ce contexte, il semble alors que la voiture électrique puisse devenir la grande gagnante.

 


 

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Guillaume Belfiore Guillaume Belfiore
Responsable Marketing Digital & Branding

 

 

 

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